Création 2008 "Les corps oubliés"

MELENCOLIA#1 Premier épisode du triptyque "Les corps oubliés".
Coproduction Le manège.centre dramatique/Mons, Le manège.CECN/Mons.
Création Festival international de Mons ( Belgique) les 13 et 14 Mars 2008.
 
Le 21 Mars 2008 au Théâtre Universitaire la Piscine de Dunkerque. Avec le soutient de la DRAC PACA, de la Région Paca, du Conseil Général du Vaucluse et de la Ville d'Avignon.
Pour Melencolia nous démarrons notre narration sur l'enfant qui entend derrière une porte un homme lui dire qu'il a entendu derrière une porte une femme et que cette femme il ne l’oubliera plus jamais.
Le non dit comme le non vu est une forme de trame dramatique. Celui qui a entendu celui qui a entendu....etc.
Le chemin se profile de la vie de cette enfant puis de l'homme et ainsi de suite pour arriver a celle qu'il un jour a était derrière cette porte.
L'enfant, puis l'homme religieux, puis l'homme obèse et enfin Melencolia. Cette femme qui est restée enfermée dans un moment de vie par la gravure de Albrecht Dürer. nous nous sommes servis de cette Icône pour rendre compte de la Mélancolie moderne. Derrière une porte un drame ce passe, c'est le drame de cette enfant, puis ensuite, recueilli par un orphelin mange des sushis en silence en regardant l'homme qu'il va devenir, c'est a dire, l'homme obèse qui se fait masser devant lui sur une table de massage. Et devant cette homme obèse un immense cube de verre ou est enfermé ce qu'il recherche depuis toujours. ELLe. cette femme qui un jour a était entendu derrière une porte.
Tout les personnages son un unique personnage mais vus dans différentes périodes. L'age jeune, l'age mur, l’age vieux. Il est vu à travers différente saisons, l'automne et l'hiver; et a travers différentes humeurs. Mais tout commence par celle qu'un jour un homme a entendu:

Une femme, sorte d’icône, est assise, prête à aller dans le monde des rêves pour découvrir la mémoire de sa vie passée. Ce retour la mènera dans des mondes étranges et démoniaques. Mais une fois sa mémoire personnelle épuisée, au delà de sa naissance, elle découvrira que son corps transporte une grande part de l’humanité.

Dans ce spectacle, nous avons juste la prétention de toucher à un air, à un moment de nos vies à chacun. Ici, tout pousse à la rêverie et au monde démoniaque qui encercle nos plaisirs et nos douleurs. Si rien ne peut se distinguer dans le visible, le ressenti, lui, captive nos jouissances les plus mystérieuses. Nous avons la nécessité de représenter nos croyances dans un espace de création. Nous sommes uniquement là pour tenter de sublimer le banal et le sordide de la vie. Tout cela pour se protéger et par le beau combattre le laid.